Gustav Klimt
"Si vous devez vous rendre dans un endroit très sombre alors vous avez intérêt à vous munir d'une lumière vive et à la braquer sur toutes choses."
- Ami visiteur, si tu consacres ton précieux temps à lire mes débordements, accepte je t 'en prie de laissser témoignage de ton passage...
Ainsi parla non pas zarathoustra mais la baba gentiment, parce qu'il lui arrive parfois d'être gentille, attendu qu'c'est une chic fille, mais un poil frustrée ma fois de voir les statistiques, et si peu de critiques...
merci de votre visite jacques ! et peut-être que si vous ne comprenez pas le texte, c'est qu'il est mauvais ?
Par babayaga, le 22.04.2023
ah, ça ne s'arrange pas pour moi ! vos textes me sont toujours aussi inaccessibles ! la rivière vous comprenai
Par Cros Jacques, le 29.11.2022
de très beaux textes écrits avec ton cœur...
oui, nous vivons dans un pays en paix, on devrait apprécier mais
Par brigitte , le 29.12.2021
et joyeuses fêtes à ceux qui passent par là. le passant se raréfie, ce qui est rare étant cher, le passant m'e
Par babayaga, le 28.12.2021
voilà qui fait plaisir !
http://babayag a.centerblog.n et
Par babayaga, le 15.04.2021
Date de création : 29.04.2011
Dernière mise à jour :
12.04.2023
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Un puits de goudron où tournoient des corbeaux
Je marche dans la ville
La face fendue
Sur mon crâne se dressent des serpents hideux
Et mon ventre béant
Fume
Je laisse sous mes pas une trace sombre
Le sang répandu
De mes ombres
Les gens que je croise ne semblent pas reconnaître
L’hydre
L’affreuse bête
Et marchent en baissant la tête
Devant le lycée trois adolescents tirent sur leur clope
Et ne sont pas effrayés
Par la femme monstre qui traverse devant eux
À pas pressés
Le visage déchiré
Sur la place devant l’école
Un homme tient par la main un petit garçon
Derrière lui sa sœur pleurniche
Elle se fait gronder
Le ton monte
Le père est agacé
Je sens l'habitude de sa colère
La peur de la fillette
Et j’ai de la peine pour eux trois
Ou bien quoi?
Je fuis vers ma voiture
Dans mon rêve
Un homme me poursuivait
Le visage déformé par la haine
Je cours paniquée
Car je le reconnais
Je porte en moi
Cette folie
Que je voudrais décimer
A coups de hache bien ajustés
Comment procéder ?
version n (postée, puis enlevée puis relue puis remâchée, puis recrachée, et repostée. ou les aléas de la mue. )
Un puits de goudron où tournoient des corbeaux s’est ouvert sous mes pas, encore une fois.
Je marche dans la ville, la face fendue, sur mon crâne se dressent des serpents et de mon ventre béant fument des mues.Sous les lampadaires je suis nue, ils déversent en plein jour attachées à mon corps, à mes gestes, à ma voix, mes angoisses hybrides et qui ne se voient pas.
Je laisse derrière moi une trace sombre, sur le macadam traînée visqueuse, le sang répandu d’entre les ombres, mes squames ténébreuses...Pourtant les gens que je croise ne semblent pas reconnaître l’hydre, l’immonde bête, ils marchent vite, baissent la tête.
Devant le lycée trois adolescents tirent sur leur clope, sans un regard pour la femme morte qui traverse devant eux à pas pressés, déchirée.
Un homme tient par la main un petit garçon plus loin, sur la placette, derrière eux sa sœur pleurniche, le ton monte, le père est agacé, suffisamment pour que je sente dans sa voix l’habitude de sa colère, la peur de la fillette.
Et j’ai de la peine pour eux trois.
Ou bien quoi ?
Je fuis vers ma voiture.
Dans mon rêve un homme me poursuivait le visage déformé par la haine. Je cours paniquée car je la reconnais, cette folie que je porte en moi, que je voudrais décimer à coups de hache bien ajustés.
Comment procéder ?
Je n'oserais même pas vouloir décrypter ton rêve dans un de ces dictionnaires dont ils ont le secret, j'aurais bien trop peur d'y apprendre encore davantage de quels noirs corbeaux ton âme est remplie... (non je blague)Enfin bref j'adore une fois encore car le noir est un bel habit finalement...
http://loukristie.centerblog.net
La ville, je la vois grise, tu la vois noire.http://danskeletajerre.centerblog.net
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